Au cinéma Ciné 220 (Brétigny)
Séance exceptionnelle, en partenariat avec Fantastikindia
A l’entracte, un buffet de snacks indiens a été proposé.
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Débat avec Martine Armand, programmatrice de l’Eté Indien au Musée Guimet
Intermède : buffet de snacks indiens légers proposé par l’association Entr’Inde
Film présenté par Martine Armand
Pour plus de détails, cliquez sur le fichier communiqué par ciné220 : seance_16_nov_2008.pdf
Pour plus de détails, cliquez sur ce fichier communiqué par ciné220 : seance_26_septembre_2008.pdf
Si la vie professionnelle du réalisateur Suresh Sinha est couronnée de succès, il n’en est pas de même sur le plan privé. Marié à Bina, la fille du richissime sir B.B. Varna, et père d’une petite fille, Pummy, il vit aujourd’hui séparé d’elles. Ses beaux-parents considèrent son métier comme dégradant et son ex-épouse éloigne Pummy du monde de son père en la plaçant dans une école privée. Metteur en scène de renom, Sinha a les pleins pouvoirs sur la production de ses films. Alors qu’il reprend le chemin de Bombay, après avoir vainement essayé de voir Pummy, il fait la connaissance d’une jeune femme, Shanti. Cette rencontre l’obsède à un tel point qu’il impose Shanti, malgré l’opposition du producteur, comme actrice principale de son nouveau film. La production est un immense succès et Shanti devient une vedette populaire. Une liaison platonique rapproche Shanti et Sinha. Ignorant la véritable raison de la séparation de ses parents, Pummy rend visite à son père, fait la connaissance de Shanti, qu’elle rend responsable de cette rupture. Shanti s’écarte alors de la vie de son bienfaiteur, renonce au cinéma pour devenir enseignante. Dès lors, c’est le commencement de la fin pour Sinha. Il sombre dans l’alcoolisme. Devenu une épave, il n’ose même plus se montrer à sa fille qui, devenue une jeune et belle femme, est sur le point de se marier. Vagabond, Sinha erre dans les studios qui célébrèrent autrefois sa gloire... l’espace d’un instant, il revoit Shanti qui est finalement devenue une grande actrice du septième art; mais le choc est trop violent, usé, il meurt dans le fauteuil de réalisateur qui fut le sien.
Voir la fiche du film sur le site premiere.fr
Voir un article sur ce film sur le site peauneuve.net
Le film était suivi d’un débat animé (avec brio) par Ingrid Therwath, journaliste à Courrier International.
21 h : avant-première du film Rendez-vous à Brick Lane de Sarah Gavron. Née au Bangladesh, la jeune Nazneen, promise à un homme plus âgé, quitte sa famille et son pays pour rejoindre son futur époux à Londres. Isolée dans un pays dont elle ne parle pas la langue, elle se consacre à sa famille dans la cité de Brick Lane où règnent racisme ordinaire, tradition pesante et trafic en tous genres. Petit à petit, elle découvre pourtant la solidarité et l’amitié. Tiraillée entre traditions ancestrales et espoirs insensés, Nazneen va peu à peu prendre le contrôle de sa vie, jusqu’à franchir le pire des interdits... Et comprendre que s’octroyer le droit au bonheur a un prix.
Le 7 mars, ce film était précédé par une exposition photos et un buffet indien organisés par Entr’Inde
Le film Fire de Deepa Mehta. Sita est une toute jeune épouse qui croit à l’amour absolu. Mais Jutin son mari a déjà la tête qui tourne pour une autre. Le frère de Jutin délaisse sa femme, Radha, fuit le désir et les plaisirs et trouve refuge chez un gourou. Tous vivent dans la maison familiale sous le regard sévère de la mère des deux frères, gardienne des traditions ancestrales. Révoltée, Sita refuse le silence et bouscule le fragile équilibre de la famille. Sa rebellion déteint sur Radha et les deux femmes se rapprochent progressivement.
Il s’agit du premier volet de la « trilogie des éléments » (suivront Earth et Water). Dans ce film courageux, plein d’humanité et de tendresse, mais également sans complaisance pour la société oppressive du monde indien, la réalisatrice remet en cause les relations homme-femme dans un pays où celles-ci restent encore très traditionnelles.
La famille indienne film indien de Karan Johar - Comédie dramatique - 3h29 - 2001
Audience record pour cette soirée spéciale. La salle Méliès est pleine à craquer !
Récital de danse par la jeune indienne Devaki : danse classique indienne, chorégraphies sur de la poésie française et fusion (Devaki est une étudiante de français au collège Fergusson de Puné, venue dans le cadre d’un échange scolaire et qui nous offre amicalement ce spectacle).
Le dernier film de Mira Nair, à qui l’on doit “Salaam Bombay” et “Le mariage des moussons” : Un nom pour un autre, avec Tabu, Irfan Khan, Kal Penn (Inde/USA - Comédie dramatique - 2h02 - 2005 - VO)
de Bénédicte JOUAS et Virginie VALISSANT. Documentaire, 43 min, France (2004)
Deux films de Mani Ratnam :
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Ce film a été suivi d’une discussion avec Martine Armand, programmatrice du festival asiatique de Vesoul et du festival « l’Eté Indien » au Musée Guimet.
Le jour de son anniversaire, Jeanne apprend de sa mère que son père est Indien, Hindou de l’Inde, rencontré en voyage. Un “Intouchable”, lui dira sa mère. Jeanne est actrice, elle abandonne les répétitions de Sainte Jeanne des Abattoirs mise en scène par son amoureux. Pour partir en Inde, tout de suite, elle a besoin d’argent, elle demande à son agent d’accepter un rôle de cinéma qu’elle avait refusé. On la voit jouer ce rôle comme un calvaire qu’elle s’inflige. Elle part. En Inde, elle cherche son père, le manque, le trouve et le laisse. Elle revient.
Nouvelle collaboration entre Benoit Jacquot et Isild Besco. Pour ce drame, Benoit Jacquot a été particulièrement inspiré par le film “La croisée des destins” de Georges Cukor. Prix Marcello Mastroianni de la révélation pour Isild Le Besco à la Mostra de Venise.
Inspiré du roman d’Alexandra David Neel “Magie noire magie blanche”, une légende sur l’amour qui lutte contre l’inéluctabilité de la mort, un conte époustouflant qui s’étale de la vie au coeur de l’Himalaya du XIXe siècle jusqu’aux soubresauts du Tokyo moderne.
Tout comme “Samsara”, le premier long métrage de Nain Pan, “La vallée des fleurs” est empreint de spiritualité et de la beauté des paysages du Ladakh, au nord de l’Inde.
C’est l’occasion pour Entr’Inde d’exposer et de vendre quelques peintures de Shakuntala Patadé qui soutient cette même cause...